Votre navigateur ne supporte pas javascript!

sexoconseil logo et une loupe posée sur un dictionnaire rouge

logo
icone maison
drapeau espagnolloupe

Masturbation

La masturbation, familièrement appelée « branlette », est une pratique sexuelle qui est souvent classée parmi les plaisirs solitaires bien qu'elle puisse aussi bien avoir lieu au sein d'un couple, où elle peut-être pratiquée réciproquement, voire même en groupe. Elle consiste en une manipulation généralement manuelle des organes génitaux masculins ou féminins, mais peut également se pratiquer à l'aide de jouets sexuels.

Sa finalité est le plaisir et la jouissance.

La masturbation ou l'auto-érotisme des hommes et des femmes

La masturbation, encore qualifiée d'auto-érotisme, peut se définir comme étant une activité sexuelle dirigée vers le propre corps de celui qui la pratique.

Il existe de nombreux moyens de se masturber, la masturbation manuelle, aidée éventuellement par des sex toys, étant le moyen le plus fréquent d’auto-érotisme. La masturbation s'appuie aussi sur les fantasmes qui favorisent l'excitation sexuelle lors de la masturbation.

L'auto-érotisme, ou masturbation, est très souvent utilisée dans les thérapies sexuelles, en particulier dans l'anorgasmie féminine afin de faire découvrir à une personne un plaisir qu'elle n'a jamais connu. Cette découverte lui permettra de découvrir secondairement ce même plaisir avec un partenaire.

La masturbation est aussi recommandée aux hommes afin d'apprendre à gérer leur excitation, lorsqu'ils souffrent d'éjaculation précoce, ou afin d'apprendre à connaître de meilleurs érections.

Fréquence de la masturbation : 90 à 95% des hommes disent avoir eu recours au moins une fois dans leur vie à la masturbation, contre 80 à 85 % des femmes.

La fréquence est maxima à la période de l'adolescence (deux à trois fois par semaine chez le garçon et une à deux fois chez la fille) et diminue avec l'âge, avec toutefois des périodes où elle redevient plus fréquente du fait de l'absence de partenaire, ou d'un partenaire incompétent sexuellement.

À noter que la fréquence est plus grande dans les milieux sociaux culturels développés car ces milieux sont mieux informés sur le fait que la masturbation n'engendre pas de trouble psychologique ou physique.

L'auto-érotisme est très souvent générateur de culpabilité chez celui ou celle qui le pratique. Il est important, en thérapies sexuelles, de déculpabiliser les sujets qui se sentent coupables de cette pratique dite «solitaire».