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Andropause

L'andropause de l'homme existe mais elle n'est pas comparable à la ménopause de la femme. Dès qu'un homme dépasse les 30 ans, sa production de testostérone commence à très progressivement diminuer. Les mauvaises habitudes alimentaires (excès de sucre et d'alcool), le stress et la surconsommation d'alcool peuvent accélérer le processus de diminution de production de testostérone.

L’andropause est donc en effet très différente de la ménopause de la femme. Tandis que la ménopause correspond à un arrêt brutal de la sécrétion d’œstrogènes, aux alentours de la cinquantaine, l'andropause est un phénomène correspondant à une baisse très progressive de la sécrétion de testostérone. Cette diminution de sécrétion de testostérone devient assez marquée à partir de 55 à 60 ans.

Certains auteurs disent que l'andropause n'existe pas car la sécrétion de testostérone diminue avec l'âge mais ne s'arrête pas brutalement contrairement à la ménopause.

Les troubles fonctionnels et somatiques de l'andropause sont les signes d'une carence androgéniques : diminution du désir sexuel, érections matinales et nocturnes spontanées moins fréquentes, spontanéité moins rapide de l'érection, éjaculation souvent retardée, diminution de la pilosité et de la masse musculaire, augmentation des graisses abdominales et, de façon plus générale, diminution de l'énergie et de la vigueur physique. Sur le plan psychosomatique l'andropause s'accompagne de troubles de l'humeur, d’insomnies, d’une baisse de la mémoire et des facultés de concentration.

Le traitement de l'andropause est de plus en plus prescrit chez l'homme. Ce traitement est basé sur la compensation du déficit en androgènes. Les médicaments utilisés se présentent le plus souvent sous forme de gel qui pénètre par voie transcutanée.

Une consultation médicale est indispensable, avant de commencer tout traitement hormonal de l'andropause, car ces hormones de substitution sont contre-indiquées en cas de cancer de la prostate.