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Le plaisir et l'orgasme, les ingrédients d'un rapport sexuel réussi

Dans le domaine de la sexualité, le plaisir et l'orgasme sont des sujets qui intéressent au plus haut point aussi bien les hommes que les femmes. Ces deux sujets posent également un grand nombre d'interrogations car il est assez fréquent qu'ils ne soient pas au rendez-vous lors de l'échange sexuel entre les partenaires, alors que tout deux sont attendus comme étant la finalité d'un rapport sexuel réussi.

Le plaisir, qu'il soit sexuel ou non, est souvent difficile à expliquer et à comprendre, tout comme la douleur ou le déplaisir qui empruntent les mêmes voies nerveuses et dont les centres neurologiques au niveau de notre cerveau sont très proches. Il se définit comme une sensation ou une émotion agréable liée à la satisfaction d'un désir. Tout être humain est à sa recherche et cherche à éviter le déplaisir.

Une émotion qui est indépendante de notre volonté.

Notre cerveau, suivant qu'il accepte comme permis ou non l'excitation sexuelle, régulera le niveau de plaisir allant même à le transformer en déplaisir. Par exemple, ce que ressentira un individu lors de la masturbation sera modulé en fonction du degré d'acceptation de cette pratique. Sa jouissance pourra être importante si, pour lui, la masturbation est complètement déculpabilisée ou, au contraire, très limitée si la masturbation est vécue comme un acte culpabilisant.

Une sensation qui dépend de l'excitation et de sa qualité.

L'acceptation de l'excitation passe par le laisser aller de l'esprit et du corps. Beaucoup de femmes limitent inconsciemment leur ressenti sexuel par simple refus de se laisser aller à l'autre, refus du "lâcher prise", c'est à dire qu'elles mettront toujours une barrière entre elle et leur partenaire pour ne pas s'abandonner et ne pas perdre leur auto-contrôle sur leur propre excitation. Le plaisir demande donc de se laisser aller à l'autre et d'accepter l'autre comme étant capable d'en donner. 

Il nécessite aussi une qualité d'excitation suffisante. 

Généralement, la qualité de l'excitation, dans le domaine de la sexualité, passe par les préliminaires, par les caresses, et par tous jeux érotiques acceptables par les deux partenaires. Ces caresses et jeux érotiques doivent d'abord se pratiquer en dehors des zones génitales, ce que beaucoup d'hommes n'ont pas compris car pour eux les caresses génitales sont beaucoup plus importantes que celles étendues aux autres parties du corps. Ce n'est que lorsque l'excitation deviendra assez forte que des caresses génitales apporteront une réelle satisfaction à la partenaire féminine et que la pénétration pourra se faire du fait d'une lubrification vaginale suffisante. La jouissance masculine, quant à elle, est beaucoup plus liée aux caresses génitales et à la pénétration. C'est d'ailleurs la fellation qui remporte la palme d'or des caresses masculines. 

Il existe aussi des facteurs qui inhibent cette émotion sexuelle.

Les facteurs les plus importants sont :

un mauvais climat émotionnel entre les partenaires

l'interdit social de l'acte accompli

la peur ou l'angoisse de ne pas être à la hauteur avec son ou sa partenaire

tout stress quelque soit sa nature

De façon générale, le stress est le plus souvent responsable de la difficulté qu'un homme ou une femme aura pour obtenir du plaisir avec son ou sa partenaire.

Le plaisir sexuel est toujours limité dans le temps mais se termine sur un point culminant qu'est l'orgasme.

Le plaisir orgasmique est le plus fort, mais aussi le plus bref de tous les plaisirs que peuvent ressentir un être humain.

Chez l'homme, il se confond le plus souvent avec l'éjaculation mais il faut savoir que ce sont quand même deux entités distinctes. Il est en effet possible pour un homme d'éjaculer sans orgasme mais aussi d'avoir un orgasme sans éjaculation, comme cela peut être le cas suite à une opération prostatique ou chez certains traumatisés de la moelle épinière.

Après l'orgasme, chez l'homme, il existe une période dite réfractaire durant laquelle toute nouvelle stimulation sexuelle ne pourra pas déclencher une nouvelle excitation. Cette période, dite réfractaire, est plus ou moins longue suivant l'âge du sujet. Plus l'homme sera âgé et plus cette période sera longue.

Chez la femme, la physiologie orgasmique est différente. D'une part en ce qui concerne le mode de déclenchement qui peut être aussi bien clitoridien que vaginal, mais aussi en ce qui concerne la période post-orgasmique car chez la femme la période réfractaire n'existe pas, ce qui fait qu'une femme peut avoir plusieurs orgasmes consécutifs.

Au niveau vaginal, il peut se déclencher par les mouvements de va-et-vient du partenaire mais aussi par stimulation du point G ou par stimulation du fond du vagin et butée de la verge sur le col utérin.

Selon de récentes enquêtes sur la sexualité, les femmes disent qu'elles atteignent plus facilement l'orgasme par caresses et stimulations clitoridiennes que par pénétration, mais que celui obtenu par pénétration est plus fort et plus intense. Cette différence d'intensité orgasmique pourrait être le fait que l'orgasme vaginal mette en jeu un plus grand nombre de groupes musculaires profonds, mais cela reste encore à démontrer...

 


Pour en savoir plus :

Le désir et le plaisir

L'orgasme

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Questions fréquentes sur le plaisir et l'orgasme