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HERPES génital |
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Une meilleure connaissance des virus responsables a fait beaucoup évolué les notions médicales de prévention de cette MST et des risques de contamination entre deux partenaires. L'herpes génital est une pathologie sous-estimée, car le diagnostic clinique n'est pas toujours évident. De ce fait on estime à 60% le pourcentage des sujets infectés qui l'ignorent. Il y a quelques années on considérait que l'herpes labial, du au virus HSV1, n'était pas responsable d'herpes génital. L'herpes génital était attribué au seul virus HSV2. Actuellement, on sait que cette discrimination est fausse, en effet, un herpes labial peut contaminer les zones génitales. On sait également que près de 70% des adultes sont séropositifs pour le HSV1.
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Comment faire le diagnostic de l'herpes génital ? |
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La plupart des primo-infections le sont sans signe clinique évident : léger œdème de la vulve, petit bouton sur la verge ou sur les lèvres vulvaires, petite ulcération vulvaire, brûlures vulvo-vaginales inexpliquées etc.. Souvent ces lésions initiales ne sont pas suivies d'une consultation médicale car elles régressent assez rapidement. En fait, la plupart des primo-infections herpétiques sont sans signe clinique évident. Ce n'est que lorsque ces manifestations se renouvelleront régulièrement que le patient consultera et que le médecin pensera à une possibilité d'herpes.
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Herpes et sérologie |
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En fait, le diagnostic repose sur des prélèvements effectués en période de forte multiplication virale c'est à dire durant les 48 premières heures suivant l'apparition des lésions encore faut-il qu'il n'y ait pas eu de traitement local.
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Herpes et prévention au niveau du couple |
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Les facteurs favorisant la survenue des poussées herpétiques sont principalement le stress et les règles chez la femme. La contamination entre deux personnes se fait par contact des muqueuses surtout durant les 48 heures qui suivent l'apparition des lésions chez le partenaire contaminé. Mais, car il y a un mais, il existe des phases d'excrétions viral en dehors de ces périodes d'expression clinique du virus, donc des périodes de risque de contamination même sans signe clinique d'herpes ! Le risque
de contamination entre un partenaire séropositif HSV2 et un partenaire
séronégatif est estimé à 10% de risque par année de vie conjugale et la
première année semble être la plus risquée. Si le sujet atteint est
séropositif pour le HSV1 le risque est beaucoup plus faible. |
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Prévention et traitement |
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Enfin, chez les femmes enceintes,
il faut éviter une primo-infection qui est à risque pour le foetus. Un
dépistage systématique sera pratiqué chez la femme enceinte et chez le
partenaire. Si le partenaire est séropositif alors le port du préservatif
s'imposera. |
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Questions/Réponses : Dossiers : Maladies et Infections Sexuellement Transmissibles (MST et IST) Actualités :
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Traitements et dossiers de notre sexologue pour vous aider |
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